<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.julien.gayattitude.com/</link><title>Julien Clerc</title><description>Julien Clerc</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2008</dc:rights><dc:date>2008-04-12T03:51:47+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[JJW] Julien Clerc et moi</title><link>http://blog.jjw.gayattitude.com/20060421145558/julien-clerc-et-moi/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.jjw.gayattitude.com/20060421145558/julien-clerc-et-moi/</guid><description>Chez J.-P., je m'endors devant l'ennuyeuse &quot;Révolte des morts-vivants&quot; d'Amando de Ossorio. Au milieu de la nuit, nous longeons la voix ferrée. Depuis la rue Denis Papin, je lui dévoile les recoins où je pratiquais le sexe en plein air derrière l'église Saint-Aubin, à l'époque où la drague nocturne entre hommes y était encore de mise. 
Le lendemain au Zénith, Julien Clerc saisit un énorme œuf en chocolat que lui tend une spectatrice. Deux chansons plus tard, il avoue que c'est la première fois qu'il chante dans cette salle. Il dédie son concert à Etienne Roda-Gil. Sa relecture rock de &quot;Yann et les Dauphins&quot; me surprend et me captive. De timides larmes brouillent ma vue pendant &quot;Utile&quot;. Au fil du récital, je ne cesse d'être ébloui par les lumières colorées jusqu'au kitsch. Il termine &quot;Femmes… Je vous aime&quot; dans une avalanche sucrée qui m'aveugle. Le parti pris parodique de la mise en scène me saute alors aux yeux. À mi-parcours du concert, sorties de toutes parts, des femmes courent pour se planter au pied de la scène. Dès les premières notes de &quot;Melissa&quot;, je laisse Martin au fond du parterre pour m'avancer dans une allée. Je me retrouve au cœur d'une poignée de quadragénaires qui s'agitent sur &quot;La fille aux bas nylon&quot; telles des twisteuses énervées. Pas vraiment dans mon élément mais satisfait d'avoir vu l'idole de près, je regagne ma place à la fin du medley. En plein rappel, il quitte la scène après &quot;Jaloux de tout&quot; qui clôt tous ses spectacles. Debout, le public est conquis. La salle se rallume subitement. Je suis hystérique. Nous partons nous désaltérer au </description><content:encoded><![CDATA[Chez J.-P., je m’endors devant l’ennuyeuse "Révolte des morts-vivants" d’Amando de Ossorio. Au milieu de la nuit, nous longeons la voix ferrée. Depuis la rue Denis Papin, je lui dévoile les recoins où je pratiquais le sexe en plein air derrière l’église Saint-Aubin, à l’époque où la drague nocturne entre hommes y était encore de mise. <br />
Le lendemain au Zénith, Julien Clerc saisit un énorme œuf en chocolat que lui tend une spectatrice. Deux chansons plus tard, il avoue que c’est la première fois qu’il chante dans cette salle. Il dédie son concert à Etienne Roda-Gil. Sa relecture rock de "Yann et les Dauphins" me surprend et me captive. De timides larmes brouillent ma vue pendant "Utile". Au fil du récital, je ne cesse d’être ébloui par les lumières colorées jusqu’au kitsch. Il termine "Femmes… Je vous aime" dans une avalanche sucrée qui m’aveugle. Le parti pris parodique de la mise en scène me saute alors aux yeux. À mi-parcours du concert, sorties de toutes parts, des femmes courent pour se planter au pied de la scène. Dès les premières notes de "Melissa", je laisse Martin au fond du parterre pour m’avancer dans une allée. Je me retrouve au cœur d’une poignée de quadragénaires qui s’agitent sur "La fille aux bas nylon" telles des twisteuses énervées. Pas vraiment dans mon élément mais satisfait d’avoir vu l’idole de près, je regagne ma place à la fin du medley. En plein rappel, il quitte la scène après "Jaloux de tout" qui clôt tous ses spectacles. Debout, le public est conquis. La salle se rallume subitement. Je suis hystérique. Nous partons nous désaltérer au <a " target="_blank"<a href= "http://www.legrandcirque.net/#soirees">Grand Cirque</a>.<br />
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